Buvons encore…

Avec l’écriture, tout est possible, voici un exemple de ce que l’on peut faire en parodiant une chanson. Dans cet exemple précis, la chanson « Il faut que je m’en aille » de Graeme Allwright pour célébrer un nouveau bureau, une association professionnelle et plus globalement l’amitié.

« Le temps est loin de nos galères
Des coups de poings, des coups d’calcaire
Et j’vous le dis, c’est bien fini
On va chanter avec le verre bien rempli

Buvons encore, encore une fois
A l’amitié, l’amour, la joie
On a fêté nos épousailles
Ça m’fait du bien, ça me met le cœur bonzaï

Et souviens-toi de cet été
La première fois qu’tu m’as secouée
Tu m’as ramenée à la raison
Et j’ai cessé de marcher à reculons

Buvons encore, encore une fois
A l’amitié, l’amour, la joie
On a fêté nos épousailles
Ça m’fait du bien, ça me met le cœur bonzaï

J’ai relancé ma bonne étoile
Sur mes projets, j’ai mis des voiles
Pour redev’nir ce que j’étais
Une femme sûre d’elle et très très affûtée

Buvons encore, encore une fois
A l’amitié, l’amour, la joie
On a fêté nos épousailles
Ça m’fait du bien, ça me met le cœur bonzaï

Maintenant l’av’nir s’écrit en bleu
Dans un bureau miraculeux
Bien des affaires il y a à faire
Et moult heureux à satisfaire

Buvons encore, encore une fois
A l’amitié, l’amour, la joie
On a fêté nos épousailles
Ça m’fait du bien, ça me met le cœur bonzaï

Tout ça pour dire que l’amitié
C’est pas aimer juste à moitié
C’est tout donner sans rien compter
Et propulser sans chicaner

Buvons encore, encore une fois
A l’amitié, l’amour, la joie
On a fêté nos épousailles
Ça m’fait du bien, ça me met le cœur bonzaï

Alors oui un très grand merci
À Charlie pour son éclaircie
Ses drôl’de dames le surprendront
Et avec bonheur l’encenseront

Buvons encore, encore une fois
A l’amitié, l’amour, la joie
On a fêté nos épousailles
Ça m’fait du bien, ça me met le cœur bonzaï. »

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