Le don au nom des petits anges fauchés en plein vol


Un grand appel aux dons de sang a été lancé ces derniers jours suite au dramatique accident de Millas, mais aussi en prévision des fêtes de fin d’année et des inévitables accidents de la route qui se produisent en telle période. Et ce matin, quand l’infirmière tentait de trouver une de mes veines, toutes mes pensées étaient tournées vers ces petits anges de Saint-Féliu-d’Avall fauchés en pleine fleur de l’âge par un train. Toutes mes pensées étaient tournées vers ceux qui sont partis, vers ceux qui luttent encore pour leur vie et vers ceux qui s’en sont sortis sans dommages physiques, mais qui resteront à jamais marqués par la disparition de leurs amis. Je songeais également à la détresse des familles pour qui Noël, fête familiale par excellence, sera à jamais scellé du sceau du deuil. Que dire face à un tel drame ? Que faire ? Une amie me disait hier regretter d’être anémiée et de ne pouvoir participer à la collecte de sang. Les pensées et les prières lui semblaient alors bien dérisoires face au chagrin de ces mères, de ces pères, de ces sœurs et de ces frères orphelins d’un petit ange. Que l’on soit croyant ou pas, rien n’est dérisoire. Chaque pensée, chaque prière, chaque message, chaque fleur, chaque intention fait vivre ces enfants trop tôt disparus dans le cœur de chacun et dans la mémoire collective. Il ne se passera pas un jour désormais sans qu’une, deux, dix, cent personnes ne pensent à eux. C’est en ne les oubliant pas qu’on le fera vivre pour l’éternité. Plein de pensées d’amour pour toutes celles et tous ceux qui ont été frappés par ce drame.

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