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« L’aventure du jeûne, épisode 4
Version écourtée ce matin, comme le fut l’ensemble de ma journée. Séance de yoga écourtée, randonnée écourtée, sommeil écourté… Le corps se nettoie et ça lui suffit amplement. Il ne tolère visiblement rien d’autre. Donc, laisser passer et attendre un jour meilleur. Autant faire une grande lessive d’un coup plutôt que d’avoir à recommencer dans quelques temps. Même le shooter de pur jus du matin n’est pas passé, c’est vous dire ! Quant à la balade, elle était pourtant idyllique. En pleine forêt, le long d’un ruisseau, avec les couleurs d’automne, les oiseaux qui chantent, le soleil qui percent à travers les feuilles des arbres. J’ai passé la balade allongée sur l’humus odorant à observer le vol d’une abeille et à discuter avec Cécile Enderlé-Chazalviel, ce qui n’était pas mal non plus. De retour au gîte, entre nausées et estomac barbouillé, seule la piscine et son eau glacée ont trouvé grâce aux yeux de ce corps récalcitrant. Une séance de naturopathie, proposée à toutes les participantes dans le cadre de la cure, m’a permis de mieux cerner le, ou plutôt les problèmes, mais surtout de voir comment y remédier en tirant bénéfice de la cure et en adaptant mon hygiène de vie. Bonne nouvelle, je suis en train de passer en cétose, c’est-à-dire que le corps a fini d’expurger les déchets qui l’encombraient et qu’il commence à s’autoalimenter. C’est comme quand vous ouvrez vos placards et que vous décidez de les vider. En cétose, le corps fait pareil. Faute d’être approvisionné de l’extérieur, il puise dans les réserves. Ce n’est pas le moment le plus agréable de la cure, enfin pour moi, mais il annonce un mieux. Ouf ! Ceci dit, je suis la seule dans le groupe à le vivre ainsi. Aucun corps ne ressemble à aucun autre, aucun ne réagit pareil. Nous ne sommes pas égaux génétiquement et c’est de ne pas connaitre notre capital dès le départ, les fragilités de notre organisme qui nous pousse vers la maladie. Lors de la traditionnelle conférence du soir, j’ai appris que pour baisser l’index glycémique de certains aliments, il fallait les associer à du gras. Alléluia ! Chantal Laurent je vais pouvoir continuer à déguster ton vin rouge avec ton inénarrable magret de canard ! Blague à part, il s’agit de comprendre pourquoi notre corps est réfractaire à certains aliments et comment continuer à s’alimenter en alliant plaisir et cohérence. Tout un programme ! Pour revenir à la cure, j’aurais pu vous dresser un portrait idyllique du jeûne, mais ce n’était pas le but de cette narration à épisodes. Il y a des moments plus difficiles que d’autres, c’est normal. Et sans aucun danger. Cécile Enderlé-Chazalviel contrôle notre santé tous les jours, prête à nous passer en mono diète si le corps réagit trop fortement. Donc, pas d’affolement, tout va bien. Je fonds comme neige au soleil, mais comme j’avais quand même quelques réserves, je ne ressemble pas encore à Cindy Crawford ! Patience. Et suite de l’aventure demain, à la première heure ! » Christine Allix.
Cécile Enderlé-Chazalviel
Mathilde Mercinier







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