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Et si nous décidions tout simplement de vivre ?

Pas un jour, pas une heure, pas un moment où l’on ne parle du corona, du vaccin, du pass sanitaire, des restrictions… Depuis deux ans, la pandémie colonise toutes nos conversations, pollue toutes nos pensées, sabre notre mental et donc notre moral. Et si finalement, face à chaos savamment entretenu, nous décidions juste de vivre ?

Vacciné, pas vacciné, quelle importance ? D’ailleurs, à chaque fois qu’on me posera la question, je ne répondrai plus. Aujourd’hui, c’est quasiment la seule chose que l’on essaie de savoir sur vous. Avant même de vous demander comment vous allez, de vous interroger sur vos rêves, vos projets, vos aspirations de vie… Ceux qui refusent le vaccin ou le pass sont fatalement prêts à en assumer les conséquences. La question à se poser c’est : que sommes-nous prêts à lâcher pour rester en phase avec nous-mêmes ?

Plus d’accès aux restaurants et aux bars ? Il existe tout un tas d’autres façons de se rencontrer et de passer des moments conviviaux. Et ce même si je compatis et même si je trouve particulièrement injuste et scandaleux la mise au ban de tout ce secteur économique.

Plus d’accès aux cinémas, aux théâtres et aux lieux de loisirs ? Personne ne pourra jamais faire disparaitre l’art et les artistes. A nous d’inventer des actions solidaires pour permettre aux acteurs du secteur de continuer à vivre de leur talent.

Plus d’accès aux hôpitaux ? Le serment d’Hippocrate ne dit-il pas en préambule : « Mon premier souci sera de rétablir, de préserver ou de promouvoir la santé dans tous ses éléments, physiques et mentaux, individuels et sociaux. Je respecterai toutes les personnes, leur autonomie et leur volonté, sans aucune discrimination selon leur état ou leurs convictions. J’interviendrai pour les protéger si elles sont affaiblies, vulnérables ou menacées dans leur intégrité ou leur dignité. Même sous la contrainte, je ne ferai pas usage de mes connaissances contre les lois de l’humanité. »

Plus d’accès aux grandes surfaces ? Les actionnaires parvenant toujours à imposer leur loi, nous ne serons pas refoulés aux portes de ces temples de la consommation, mais nous pouvons faire le choix de ne plus y entrer. Et de privilégier les petits commerces, les circuits courts, les petits exploitants agricoles qui ont tant de mal à vivre décemment de leur travail.

Plus d’accès aux avions et aux TGV ? Comme l’époque n’est plus à un paradoxe près, il nous reste les TER et ses rencontres improbables…

Tout est et sera question de choix. On peut choisir de vivre comme avant, de courir, d’acheter fiévreusement, de consommer sans en soupeser les conséquences. On peut aussi opter pour une nouvelle appréhension de notre monde et de la place qu’on y occuper.

Tout est respectable. Chacun ses choix. Contester les choix de l’autre, s’y opposer, considérer comme seuls acceptables nos propres choix conduit forcément à la division, à la haine et au chaos.

Apprenons à regarder ce qui se passe autour de nous avec bienveillance. La diversité, des êtres, des positionnements et des convictions, est la plus grande des richesses.

Ne laissons pas ce virus et tous ceux annoncés, nous pourrir la vie.

Décidons juste de VIVRE. Et de respecter chacun dans le positionnement qu’il estime juste pour lui.

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