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"La rencontre C''est un sourire. D'abord un sourire. Puis l…

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"La rencontre
C''est un sourire. D'abord un sourire. Puis l'invitation d'entrer chez elle, de s'y installer comme à demeure. La propriétaire des lieux a déjà deux invitées. Deux femmes qui, reconversion oblige, sont parties travailler loin de chez elle, ont laissé compagnon et enfants pour se relancer professionnellement. Trois femmes du même âge, la cinquantaine passée. Je viens compléter la brochette. Même âge, même quête professionnelle. Pas de glace à briser, mais plutôt le sentiment sinon de se reconnaitre, au moins de se comprendre. La première soirée se passera ainsi; dans la tranquillité et l'écoute mutuelle, chacune prêtant attention en prenant garde de ne pas empiéter sur son espace vital. Au petit matin, chacune arrive prête à commencer sa journée. Les échanges sont chaleureux. La journée se passe et le soir, sans se concerter, chacune offre quelque chose à partager. Un pain aux figues et aux noix, un fruit, une tisane… Chacune se hasarde alors à parler de son travail du moment, des agacements ou du poids qui s'y rattache, des espoirs d'amélioration aussi. Nous nous quittons sans promesse de nous revoir, mais avec l'espoir que cela arrive. Quinze jour plus, retour dans cette maison accueillante et ouverte au monde avec le sentiment de rentrer chez moi. Les pensionnaires de la maison arrivent une à une. Nous nous retrouvons comme des soeurs qui n'auraient pu se voir depuis longtemps. Chacune vaque à ses occupations puis nous nous retrouvons autour du repas que cette fois, nous préparons ensemble. La timidité des premières heures a totalement disparu. Nous parlons de nos vies, nous nous racontons notre journée dans de grands éclats de rire tout en buvant une étrange bière locale à la patate douce qui, si elle n'est pas belle à regarder, est d'une douceur appropriée aux échanges du moment. Le lendemain matin, nous arrivons toutes en tenues de nuit, les cheveux hirsutes et les yeux encore remplis de sommeil. Ce petit groupe de quatre femmes que rien ne semblait devoir réunir à priori forme maintenant un cercle d'amitié. Fascinant de voir comment les femmes réussissent ainsi à faire tomber toutes les barrières, à créer cette proximité à nulle autre pareille. Extraordinaire cette capacité à sentir et à accepter l'autre dans ce qu'il, dans ce qu'il vit sans rien attendre, sans rien juger. Alors, bien sûr, j'entends déjà certains pointer du doigt l'idéalisme forcené de ce texte… Mais l'idéalisme ne vaut-il pas tous les égocentrismes, les pessimismes et les fanatismes du monde? La vie est avant tout une histoire de rencontres, d'échanges, de partages. A rester bloqués sur nos écrans de tablettes et de téléphone, nous en oublions souvent le monde qui nous entoure. Et nous passons à côté de l'essentiel. Merci Anita, Pascale et Christine." Christine Allix.


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